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Gouvernance d'entreprise: bien commun et responsabilité sociétale

28/07/20 12:15

En prenant du recul sur les tendances socio-économiques de ces dernières années que constate-t'on? Les enjeux climatiques sont portés par une jeunesse qui a repris le flambeau et remis au centre du débat le bien-être commun. La demande croissante de la population pour une éthique plus responsable dans la gestion de nos organismes publics ou privés.

Enfin, les banques, elles aussi, prennent le virage de l'éthique et de l'investissement durable, pour capter l'épargne elles proposent de plus en plus d'investir dans des portefeuilles "éthiquement responsables" et durables.

Les portefeuilles liés aux indices pétroliers s'effondrent. En souhaitant placer son épargne, l'investisseur est plus regardant à la composition du portefeuille, il veut de plus en plus investir dans des entreprises et des projets durables, éthiques et cohérents avec se convictions. 

Bref, la transparence, le respect de l'environnement et des règles de bonne gouvernance sont au coeur des choix des investisseurs conscients.

Considérons la proposition de François Lepineux (2003) : « Le succès d’une entreprise dépend aujourd’hui non seulement du respect des règles du jeu économique, mais aussi de la référence à des valeurs supérieurs telles que l’honnêteté, le respect des autres, la solidarité . L’éthique d’entreprise ne nie pas le profit et la performance, mais devient au contraire une nécessité économique : les entreprises sont évaluées par leur public sur des critères éthiques. Elle s’exprime au travers d’un système de valeurs partagées par les dirigeants et les salariés, des méthodes de management et de comportements de l’ensemble du personnel. L’éthique de l’entreprise se traduit par des engagements sur trois plans.

  • sur le plan économique : refus d’une concurrence brutale, recherche de stratégies d’amélioration des performances de chacun, de différenciation, voire de coopération.
  • dans les domaines sociaux et civiques : favoriser l’emploi et la réinsertion, s’intégrer dans le tissu social local.
  • dans les préoccupations écologiques et humanitaires : protéger l’environnement, informer le consommateur de la provenance et des conditions de fabrication des produits, refuser le travail des enfants.

L’éthique prend toute sa dimension et sa légitimité quand elle amène à remettre en cause l’organisation ou la stratégie de l’entreprise, et qu’elle ne se limite pas à quelques effets d’image. »

La gouvernance - toujours d’après Lepineux -,  est issue du débat « shareholder capitalism versus stakeholder capitalism » qui constitue actuellement un thème de réflexion prédominant dans le monde anglo-saxon et se situe au cœur des réflexions sur le gouvernement d’entreprise. En effet, l’entreprise doit-elle servir uniquement ses actionnaires, ou l’ensemble des parties intéressées à son activité : actionnaires mais aussi employés, communauté locale du lieu d’implantation, collectivité nationale ?

Quel chemin votre entreprise doit-elle prendre aujourd'hui? Des éléments de réponses dans l'article de Bruno Abbate notre expert qui intervient dans notre Certificat en Gouvernance

Pour aller plus loin:(http://blogs.hec.uliege.be/~bloghec/index.php/2020/07/13/le-nouveau-mot-dordre-nest-plus-strategie-mais-bien-commun-et-responsabilite-societale/)

 

 

Pour aller plus loin, notre certificat d'université en gouvernance d'entreprise

 

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